Je dois commencer par m’excuser auprès de mon lectorat fidèle (hum) qui attend de ma part un minimum d’originalité. Préparez-vous psychologiquement à lire quelque chose de particulièrement mainstream. Prêts ? Ok : j’ai vu “Intouchables”. Et coup de grâce : j’ai a-do-ré “Intouchables” !

De mémoire de Mapomme, je n’ai plus autant ri au cinéma depuis… jamais en fait. Oui, j’ai ri devant Schrek, devant Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre, sans doute devant l’un ou l’autre Toy Story mais on est définitivement un niveau au-dessus. On pleure aussi un peu, mais je vous laisse la surprise.

Heureusement que l’équipe du film a fait un bon travail, parce que MonHom était avec moi, fallait pas qu’on ait pris sur notre temps de glandouille à la maison et sur nos crédits de babysitting du Choupet par belle-maman pour un mauvais film. Les films plus légers ou plus gras, je les risque toute seule.

Aller seule au cinéma c’est le pied : pas besoin de jeter un coup d’œil à MonHom à chaque fois que je ris, pour voir s’il rit moins/autant/plus que moi. Croyez-moi, quand j’ai été voir “Rien à déclarer” , j’ai béni la vie d’être seule :  voir MonHom autant pas rire que moi, ça m’aurait fait mal.

Ma prochaine expédition en solitaire, définitivement en solitaire, c’est “Hollywoo” avec Florence Foresti et Jamel Debbouze. Certes, on a adoré “Mother fucker” en live et en couple, mais sur ce coup, j’ai un peu peur de l’effet “tout est dans la bande annonce”.

Je suis bon public, ça me permet de rire plus souvent que le commun des mortels. Et parfois, j’ai vraiment de meilleurs goûts en cinéma.

Source de l'image à la une : allocine.fr